J’ai été célibataire toute ma vie, et pendant longtemps, je l’ai vécu comme une malédiction silencieuse.
Pas une seule vraie relation, pas même un « presque » qui aurait pu tourner en histoire d’amour. Juste moi, mes rêves, mes potes, et ce sentiment de vide qui revenait parfois la nuit.
Être seule, c’est pas toujours un problème. Mais vivre seule toute sa vie, sans jamais avoir connu l’amour, c’est une autre paire de manches.
Le poids des jugements : « T’as toujours pas quelqu’un ? »

Je ne compte même plus le nombre de fois où on m’a posé cette question. « Et toi, t’as trouvé quelqu’un ? » Toujours avec ce petit regard plein de pitié, comme si mon cœur avait raté le coche.
Et quand je réponds non, c’est le festival des :
- « Tu dois être trop exigeante »,
- « Faut laisser une chance »,
- « T’as pensé aux applis ? »
Comme si être célibataire, c’était forcément un échec à corriger.
Dans ma famille, les mariages sont sacrés. Alors être la seule à 35 ans sans alliance, c’est suspect. Pourtant, j’ai rien raté. J’ai juste pas trouvé. Et j’ai arrêté de me justifier.
Le chemin vers l’acceptation : « Et si c’était pas si grave ? »

Un jour, j’en ai eu marre de me voir comme une fille « incomplète ». J’ai commencé à me dire que peut-être, c’était pas si grave.
Peut-être qu’être célibataire, ça pouvait aussi vouloir dire : indépendante, libre, alignée. Alors j’ai pris soin de moi.
J’ai pansé mes blessures, j’ai voyagé seule, j’ai appris à me faire du bien sans attendre qu’un homme le fasse à ma place.
Les hauts et les bas : « Je suis célibataire et j’en souffre… parfois »
Oui, je suis célibataire et j’en souffre, parfois. Surtout quand je vois mes amies faire des stories en couple, quand je me réveille le dimanche sans personne pour me tirer contre lui.
Il y a des jours où je donnerais tout pour sentir une main dans la mienne. Mais il y a aussi des jours où je kiffe cette liberté.
Je rentre à l’heure que je veux, je dors en diagonale, je décide seule. Je suis seule, mais pas vide. Mon cœur est plein d’amour. Il n’a juste pas encore trouvé son miroir.
Célébrer sa liberté : « Célibataire et heureuse, c’est possible ma belle »

Aujourd’hui, je peux dire que je suis célibataire et heureuse, même s’il m’arrive d’avoir le cafard. Parce que j’ai appris à me suffire. J’ai appris à être mon propre refuge.
Je me suis construite une vie douce, solide, où l’amour ne manque pas, même s’il n’est pas romantique. Je me choisis chaque jour. Et je ne culpabilise plus.
Être seule, ce n’est pas un drame. C’est parfois une bénédiction. Je suis une femme complète, qui mérite l’amour, mais qui ne l’attendra pas à genoux.
Ce que ça m’a appris : « Célibataire à vie ? Peut-être, mais pas vide de sens »
Célibat à vie ? Peut-être. Mais aujourd’hui, cette idée ne me fait plus peur. J’ai compris que l’amour ne définit pas ma valeur. Ce que je construis pour moi est précieux.
Et si un jour, quelqu’un croise ma route et mérite ma paix, tant mieux. Sinon, je continuerai d’avancer, entière. Parce que j’ai été célibataire toute ma vie, et j’ai appris à transformer cette solitude en puissance.
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